Un père se venge de sa belle-fille ingrate après que son mariage lui ait brisé le cœur

Les pères ont un rôle important à jouer le jour du mariage de leur fille. C’est une chance pour eux de conduire finalement leur petite fille à l’autel vers un autre homme en l’accompagnant dans l’allée. Bien que tout le monde ne suit pas cette tradition, elle est toujours respectée par plusieurs.

Bien que la coutume veut qu’un père accompagne sa fille à l’autel le jour du mariage, plusieurs jeunes femmes sont accompagnées par d’autres hommes importants dans leurs vies si leur père biologique n’est plus présent – comme un frère, un grand-père ou un beau-père.

C’est pourquoi lorsque Robert Landry, un homme de 62 ans de la ville de Québec, a appris que sa belle-fille se mariait, il était enthousiaste à l’idée de participer à la cérémonie et d’accompagner à l’autel la jeune femme qu’il avait élevée au cours des 10 dernières années.

Robert raconte : « Ma belle-fille a obtenu son diplôme de l’université en décembre dernier. J’ai payé pour sa subsistance alors qu’elle étudiait. Elle n’a pas de travail et a vécu avec moi et sa mère jusqu’à ce qu’elle quitte l’université, puis à son retour après l’obtention de son diplôme. Je lui ai également acheté une voiture pour faciliter ses déplacements et lui permettre de revenir à la maison plus facilement. Je l’ai toujours traitée comme ma propre fille. »

« De temps en temps, son père biologique surgissait dans sa vie et elle était en extase devant lui. Bien qu’il n’ait pas versé un sou pour elle ou qu’il n’ait pas payé de pension alimentaire – mais cela était la faute de ma conjointe qui n’avait pas demandé de pension alimentaire lors de la séparation –, ma belle-fille l’aimait toujours et souhaitait qu’il demeure dans sa vie. Il est resté assez longtemps pour briser son cœur en quittant la ville et en brisant au passage quelques promesses qu’il lui avait faites. »

Il était évident que Robert se souciait de sa belle-fille très profondément et qu’il était prêt à faire les efforts nécessaires pour lui offrir son soutien. Toutefois, lorsqu’il a constaté qu’elle voulait qu’il paie des frais de 40 000 $ à 50 000 $ dollars pour son mariage, cela lui a semblé quelque peu suspect…

Mais comme n’importe quel père qui cherche à rendre ses proches heureux et qui avait maintenant un bas de laine bien rempli, Robert a accepté de contribuer au mariage somptueux que sa belle-fille souhaitait, mais à certaines conditions :

Comme il allait payer presque la totalité du mariage de sa belle-fille, il lui faisait quelques demandes en retour. Sa conjointe et sa belle fille semblaient heureuses d’accéder à ses demandes – jusqu’à ce que l’égoïsme prenne le dessus...

« La salle de réception du mariage pouvait contenir au maximum 250 personnes. Je leur ai remis une liste de 20 personnes que je souhaitais inviter, vous savez, car il me semblait que c’était mon droit. Elles m’ont répondu que cela n’était pas un problème et qu’elles allaient s’en occuper. Alors j’ai dit à ces personnes qu’elles allaient recevoir une invitation et qu’elles devraient réserver cette date. »

« La fin de semaine dernière, j’ai croisé un de mes amis sur cette liste et je lui ai demandé s’il allait venir. Il m’a dit qu’il n’était pas invité. Il m’a dit qu’il avait reçu l’annonce du mariage, mais pas d’invitation. Il l’avait d’ailleurs sur son siège arrière (avec probablement six mois de courrier) et me l’a montré. En effet, ce n’était qu’une annonce et mon nom n’apparaissait pas sur le billet. Le nom de son père et le nom de sa mère apparaissaient, mais pas le mien. »

Il est facile de comprendre pourquoi Robert était contrarié par cette nouvelle. Malgré sa contribution importante au mariage, il semblait que sa conjointe et sa belle-fille avaient l’intention de le tromper.

« Cela a provoqué une querelle avec ma conjointe, lorsque j’ai découvert qu’il n’y avait AUCUNE personne sur ma liste qui était invitée parce qu’elles trouvaient qu’il n’y avait pas assez de place dans la salle », raconte Robert. « J’étais contrarié, mais je ne pouvais pas faire grand-chose parce que les personnes importantes dans ma vie avaient déjà été offusquées. Ma conjointe a dit que « si certaines personnes annulaient, peut-être que je pourrais faire quelques invitations », mais il s’agissait là de l’affront final, à mon avis. Alors à ce moment-là j’étais sur le point de me fâcher. »

Mais les choses allaient empirer...

« Le jour suivant, nous recevions à souper ma future belle-famille et nous avions un invité surprise à la table : le père biologique. C’est durant ce souper que ma belle-fille a annoncé que son vrai père allait pouvoir participer au mariage et qu’il allait l’accompagner à l’autel. Cela a été accueilli avec des exclamations de joie, comme si cela était superbe et merveilleux! »

Robert était alors complètement hors de lui. « Je ne crois pas avoir jamais ressenti autant de colère et de mépris », dit Robert. « Je tremblais. Cela m’a pris quelques secondes pour rassembler mes esprits, car honnêtement je ne savais pas si j’allais pleurer ou commencer à donner des coups. »

Mais, lorsqu’il s’est calmé suffisamment pour parler, Robert a fait tinter sa cuillère contre son verre de champagne et a annoncé qu’il aimerait faire un toast.

« À ce point de ma vie, je ressens beaucoup de gratitude envers la mariée et son époux, parce qu’ils ont ouvert mes yeux sur quelque chose de très important », a-t-il dit, tandis que les personnes présentes s’échangeaient des regards et des sourires confiants.

« Elles m’ont montré que ma position dans cette famille n’est pas celle que je croyais », a-t-il poursuivi, et c’est alors que les sourires ont fait place à la confusion et à la stupéfaction.

« Bien que je me percevais autrefois comme le patriarche ou le parrain de la famille, à qui l’on devait un grand respect et dont on recherchait l’aide en cas de besoin, il semble que ma position était celle d’un guichet automatique, bon pour donner de l’argent, mais pas pour autre chose. Comme j’ai été remplacé comme hôte, à la fois sur les invitations et pour la cérémonie, je renonce à mes responsabilités financières et je les remets à mon successeur, le vrai père. Alors j’exprime tous mes souhaits de bonheur à l’heureux couple, et au chemin qu’ils ont choisi. »

Et Robert ne faisait pas du bluff... Il est actuellement en vacances au Mexique dans un hôtel en formule tout inclus afin de s’éloigner de la pagaille dans sa maison. Il a dit à sa belle-fille et à son ex-conjointe qu’elles devraient avoir quitté sa maison lorsqu’il serait de retour. Leur relation ne peut être réparée et il n’allait certainement pas contribuer davantage au mariage!

Alors, qu’en pensez-vous? Est-ce que Robert avait raison de ressentir et de réagir comme il l’a fait? Avez-vous déjà vécu quelque chose de semblable? N’hésitez pas à aimer et à partager votre propre histoire avec nous!

C'est une histoire triste qui nous a fait pleurer.

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